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MON CARNET DE CROQUIS: des
moments agréables à capturer M’en servir le plus
souvent. Un compagnon en quelque sorte. Dans mes sorties, mes randonnées, mes
promenades, ne point l’oublier, afin de croquer autant d’évènements pris sur
le vif. « Capturer »
l’évènement. C’est un excellent exercice d’écriture de ce que je peux
observer dans la nature. Mieux qu’un appareil photo, il m’oblige à analyser
et retranscrire l’essentiel, en développant en parallèle mes facultés
d’imagination et de sensibilité entre autres. Ne pas lésiner sur le
nombre de croquis, ne pas avoir peur de gaspiller des feuilles. Comme pour un
musicien, ce sont mes gammes à moi, qui activent mon œil à raisonner et à
voir de plus en plus juste et donc VRAI. Ma mémoire visuelle également se
développe et me rendra plus apte par la suite à « camper » des
sujets de mémoire. Alors oui, au travail! Ne
pas se priver de ses pages d’écriture qui sont un réel plaisir à exercer. Un
plaisir actif. Comme encore l’écrivain, ce sont des manuscrits qui peuvent
servir plus tard à enrichir des œuvres plus élaborées, telles les aquarelles
ou huiles… Adopter ce bon vieux
carnet de croquis, comme un compagnon. Un instrument léger à emporter souvent
avec soi. Savoir prendre avec lui une halte repos sur un banc public, prendre
son fidèle complice comme le crayon que l’on retire de sa poche, et « clic »,
« clac »; saisir l’évènement pour se constituer la plus belle des
collections agréable à feuilleter par la suite, parce que pleine de
souvenirs. |
